sortir de la spirale de l'insomnie

Reprendre confiance en sa capacité à dormir

Briser le cercle vicieux et créer un cercle vertueux

“Ce que j'ai retenu de mes années d'insomnie : la solitude et la peur d'en parler”

- Confidences -

Qui suis-je ?

Je m’appelle Caroline, j’ai 43 ans et je suis psychologue clinicienne.

Ancienne grande insomniaque, je me suis intéressée au sommeil afin de me libérer de mes insomnies.

Je suis à présent future thérapeute spécialisée en sommeil.  Pour ce faire, j’étudie la thérapie cognitive et comportementale de l’insomnie, une approche révolutionnaire axée sur l’ici et maintenant qui place le patient au centre de la démarche thérapeutique. 

La TCC donne d’excellents résultats car elle responsabilise le patient dans son processus de guérison.  Ceci permet aussi de créer une bonne alliance thérapeutique car chaque stratégie de changement est décidée d’un commun accord, selon un rythme qui respecte l’individu.   

A mon tour d’aider les autres à mieux dormir.  Une belle façon de refermer la boucle et de contribuer à une noble cause car les problèmes de sommeil deviennent un véritable fléau.

Les thérapies cognitives et comportementales de l'insomnie, ou comment briser le cercle vicieux

D'insomniaque à thérapeute

MieuxDormir© est le fruit d’un long travail et d’un parcours personnel plutôt atypique.

Ancienne insomniaque et diplômée en psychologie clinique, je n’ai jamais trouvé l’aide adéquate pour venir à bout de mes insomnies.

On pourrait croire que je suis allée à bonne école, mais c’est faux.  Je n’ai eu aucune formation sur le sommeil durant tout mon cursus universitaire.  Pire, l’insomnie s’est invitée dans ma vie pendant mes études.

Il m’aura fallu des années d’errance et d’acharnement pour parvenir à mieux dormir.

Aujourd’hui, je me suis réconciliée avec le sommeil en apprenant à le comprendre et, naturellement, à mieux me connaitre.

Au gré de mes 15 années d’insomnie et de recherches approfondies sur le sommeil, j’ai accumulé une expérience personnelle et une expertise que je souhaitais partager et mettre au service des autres.

La dernière étape a été l’étude des thérapies cognitives et comportementales de l’insomnie, une véritable révélation.

Il me tenait à cœur de permettre au plus grand nombre de s’informer et de sortir de l’isolement en cas de difficultés liées au sommeil.

Car s’il y a bien une chose que je regrette, c’est d’avoir parcouru ce long chemin seule et perdu un temps précieux.

Ce projet me semblait tellement essentiel.

Il est devenu une véritable passion aujourd’hui.

L'insomnie n'est pas votre pire ennemie

“là où loge le souci, le sommeil ne s'abat jamais.״

William Shakespeare

Ayant souffert d’insomnie, je sais à quel point elle peut empoisonner l’existence.  Elle a d’ailleurs des conséquences sérieuses sur la santé mentale et physique. 

J’ai connu des nuits d’enfer, les pensées qui tournent en boucle comme un petit hamster dans sa cage, l’angoisse de ne pas dormir, les réveils au beau milieu de la nuit et la fatigue. 

Bien trop de fatigue.  Celle qui ne vous quitte plus et vous empêche de vivre pleinement.

J’ai aussi constaté que l’entourage ne perçoit pas toujours les difficultés liées au sommeil, ce qui avait accentué mon sentiment de solitude à l’époque. 

Je disais souvent à mes proches : « Vous avez tellement de chance de bien dormir ».  Ils ne comprenaient pas pourquoi je ne parvenais pas à trouver le sommeil au point d’en faire une fixation.  Ils me conseillaient d’arrêter d’y penser.  Ils n’avaient pas tort. 

Un bon dormeur est un dormeur qui considère le sommeil comme une activité naturelle et même agréable, un temps de repos bien mérité. 

Le bon dormeur ne réfléchit pas quand il va se coucher.  Il prend le sommeil comme il vient.

L’insomniaque, lui, n’a pas cette chance.  Il ne fait pas ce qu’il veut avec son sommeil et la situation peut vite devenir ingérable.    

S’il y a bien une chose que j’ai apprise, c’est que l’insomnie n’est pas qu’un trouble de la nuit.  

Traits tirés, cernes, manque d’énergie et de concentration, humeur en dents de scie, l’insomniaque connait aussi des jours sombres, sans compter qu’il lui faut déployer des efforts considérables pour tenter de masquer ce secret inavouable.  C’est même parfois avec la peur au ventre qu’il se rend au travail.

Car c’est un fait certain : l’insomnie n’est pas très « politiquement correcte ».  Pourtant il s’agit bel et bien d’un trouble qui mérite toute notre attention et notre bienveillance.

Se sentir moins seul face à l’insomnie, c’est dédramatiser.  Et dédramatiser, c’est exactement ce dont a besoin l’insomniaque, tout comme se réconcilier avec son sommeil…et l’insomnie !

Se battre contre l’insomnie est une guerre perdue d’avance.

L’accepter, l’apprivoiser et lutter avec elle est déjà une première étape vers des nuits plus sereines.

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“Se battre contre l'insomnie est une guerre perdue d'avance ”

- Vérités -

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